À retenir
Tokens : définition et découpage du texte
La définition des tokens dépend du mécanisme de découpage, appelé tokenizer, choisi pour un modèle donné. Avant de générer une réponse, le système transforme la consigne en identifiants numériques. Il fait de même avec les documents ajoutés au contexte et avec la réponse produite. Deux modèles peuvent donc découper différemment la même phrase française.
Un token n’est pas un mot. Un mot fréquent peut être reconnu d’un seul bloc ; un terme rare, une suite de chiffres ou un mot composé peut être séparé. Les accents, les espaces et la ponctuation participent aussi au découpage. C’est pourquoi convertir mécaniquement un nombre de mots en nombre de tokens donne seulement un ordre de grandeur.
- les tokens d’entrée comprennent les instructions, la question et le contexte transmis ;
- les tokens de sortie correspondent au texte que le modèle génère ;
- la fenêtre de contexte fixe la quantité maximale traitable dans un appel ;
- une limite de sortie peut couper une réponse avant sa conclusion.
Dans un LLM, cette unité permet au modèle de traiter une séquence, pas de comprendre une idée à elle seule. Une réponse courte peut être imprécise et une réponse longue peut répéter une erreur. Le comptage renseigne donc sur une contrainte technique, jamais sur la véracité du résultat.