À retenir
RAG : comment la recherche éclaire la réponse
Le RAG suit deux temps distincts. D’abord, une question est comparée à un index de documents ; le système sélectionne quelques passages. Ensuite, ces passages et la question sont transmis à un modèle de langage, qui rédige une réponse. Le modèle n’acquiert pas la connaissance : il la reçoit pour cette requête précise.
La qualité commence bien avant la génération. Les documents sont nettoyés, découpés en segments et associés à des métadonnées : date, langue, propriétaire, service, niveau de confidentialité. Un règlement abrogé doit disparaître de l’index ou être clairement marqué. Une note de travail ne doit pas concurrencer une procédure approuvée.
- La recherche lexicale retrouve les expressions exactes, références et numéros de procédure.
- La recherche sémantique s’appuie sur des embeddings pour rapprocher des formulations voisines.
- Un classement final peut privilégier un document récent, validé et accessible à l’utilisateur.
La réponse doit afficher les sources réellement utilisées, avec un lien vers le passage consultable. Cette trace permet à l’utilisateur de contrôler le sens du texte généré. Si aucune source suffisante n’est retrouvée, la bonne réponse est parfois de l’indiquer ou d’orienter vers un expert, plutôt que de compléter les blancs par une phrase vraisemblable.